domingo, 24 de octubre de 2010

¿Qué soñamos?

¿Sueñan los androides con ovejas mecánicas? Se preguntaba Phillip K. Dick. ¿Sueñan los "perros" de la tierra? ¿Hasta cuándo les duran esos sueños, si es que los tienen?

9 comentarios:

Isabel de León dijo...

Yeaaaahhhhh!!!Blade Runner!!!...mi perro sueña, doy fe!!cuando sueña mueve los ojos cerrados, las patitas como si estuviera corriendo...(nota mental tengo q grabarlo un día)eso si, q soñará??jajajja...
Q bonito es soñar Diego...yo sueño incluso despierta, y tu??

Saluditos de la chica ensueño.

Isabel de León dijo...

M acabo d dar cuenta q t referias a otros perros...pero vale igual!!hay q soñar!!aunq la realidad nos golpee más fuerte!!

Saludos d la chica q no vio las comillas...ainss!!

Diego Jurado Lara dijo...
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Diego Jurado Lara dijo...
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Diego Jurado Lara dijo...

Cómo me haces reír, eres todo un un mundo. Ahora me ha dado por los perros, por todo tipo de ellos (¿estaré volviéndome loco?). Yo también los veo soñar, pero a saber... Deberíamos preguntarles.
Yo siempre sueño, Isabel, como tú, no quiero vivir muerto.
Te he llevado, también, al otro blog, para no olvidarte (que no lo hago, pero sí se me olvida decirte), y para tenerte más cerca, pues por este ando menos.
Un beso, ensueño de chica.

Tânia Souza dijo...

Não tenho certeza, mas creio que foi Calderón de la Barca que escreveu: "la vida es sueño, y los sueños, sueños son" ... creio que sem sonhos, não há razão para prosseguir. Muito bonito.

Diego Jurado Lara dijo...

Sí, Tania, fue Calderón.
Tienes toda la razón... sin sueños no hay esperanza, no hay vida. Sin sueños no hay alma.
Obrigado, Tania, muito obrigado. Um prazer intenso.

Elisabeth dijo...

A mon bras affiche 3 heures de l'après midi









sur les deux bas cotés de l'auto route tout est fleuri



je roule à toute allure vers un point non défini








jusque là tout va bien ,jusque là tout va bien






Dans mon retroviseur tout déambule le bitume à la fièvre







et moi je carbure vers les années-lumière







au poste radio une histoire d'amour a la chaîne rengaine







jusque là tout va bien jusque là tout va bien








mes capteurs soudain ne sont plus synchros








j'écrase la pedale de l'accélérateur à fond







le temps n'est pas clément ,je sens comme les prémisses d' odeurs de



mercurochrome
















jusque là tout va bien jusque là tout va bien










je me crois la plus forte, alors je refuse de regarder l'évidence







a rouler si vite on vit, il est vrai en abondance







mais avec des sentiments tordus en alternance







jusque là tout va bien jusque là tout va bien







une voix arrive a mon oreille bonne conseillère elle me dit .







les cracheurs d'étoiles filantes t'offrent leur flamme énigmatique







vois comme tu stigmatises dans leurs souvenirs






jusque là tout va bien jusque là tout bien






un mur d'un coup surgit devant tous mes futurs compromettants






j'essaie de le franchir pour contempler le jour naissant






j'ai le courage énergisant et l'amertume désobéissante







jusque là tout va bien jusque là tout va bien







je prends deux ou trois temps de pose pour mieux envisager mon futur






c'est urgent atmosphère devient lourde sous mes lunes






perdu de la sagesse je me suis fusillée le cerveau sous toutes ces plumes






jusque là jusque là jusque là jusque là jusque là jusque là jusque là jusque

là jusque là








oui je sais , c'est triste mais au final la poèsie rime entres les lignes










c'est la poèsie qui court après la vie les mots disent les mots font et






souvent detruisent




mais quoiqu'on en dise ,ils expliquent même si ceux çi ont mille sens il faut






savoir les lires





jusque là ça ira jusque là ça ira






tant que demain nous ouvre ses bras, tout le monde peut sourire et même si



la rime n'est pas là






le tout est de comprendre n'en deplaise a Evene que tous ici bas avons



notre place .

______________

hello Diego
un Baiser

Diego Jurado Lara dijo...

Muchas gracias, Elisabeth, por tus palabras, siempre tan adecuadas.
Un beso